Ale Canto 2010 de la Sorga: Un vin issu à 100% du cépage Alicante, rendement très faible, zéro soufre. La robe jeune est très dense. Après une heure de carafe le vin s'ouvre sur des notes de fruits noirs très murs et d'herbes sèches. La bouche se montre fraiche malgré une grosse matière et des notes chocolatées et musquées. Ce vin accompagne très bien la première soupe au pistou de l'année (à l'ail frais, un délice!). Toutefois, je trouve que le prix demandé (20euros), pour ce vin somme toute assez simple, est trop élevé.
dimanche 29 avril 2012
Alicante et Pistou
Ale Canto 2010 de la Sorga: Un vin issu à 100% du cépage Alicante, rendement très faible, zéro soufre. La robe jeune est très dense. Après une heure de carafe le vin s'ouvre sur des notes de fruits noirs très murs et d'herbes sèches. La bouche se montre fraiche malgré une grosse matière et des notes chocolatées et musquées. Ce vin accompagne très bien la première soupe au pistou de l'année (à l'ail frais, un délice!). Toutefois, je trouve que le prix demandé (20euros), pour ce vin somme toute assez simple, est trop élevé.
samedi 28 avril 2012
Accords de base pour un repas entre amis
Bourgogne Blanc 2008 du domaine Roulot: Superbe à l'apéro avec
des gougères maisons. Un vin très délicat, sans grande puissance mais avec une
belle longueur; vraiment dans le style du domaine. En l'occurrence j'aime
beaucoup. On retrouve au niveau des aromes du beurre fondu, une pointe de
fleure blanche et de citron. Une belle entrée en matière.
Cornas
"Reynard" 2000 du domaine Allemand: Lors de "ma" dernière côte de bœuf
j'avais choisi un Cornas 2002 du même domaine. En effet les vins de Cornas, par
leur côté sauvage, s'accordent remarquablement bien avec la viande grillée.
Toutefois ce 2002 m'avait un peu laissé sur ma faim. Ce 2000 bu en joyeuse
compagnie m'a cette fois-ci totalement convaincu pour ne pas dire plus! Un très
rapide passage en carafe permet au vin de se mettre à bonne température. Les
nez sauvage et complexe est à la fois floral (violette), fruité (mûre), épicé
(poivre noir), très subtilement empyreumatique et végétal (menthe). La bouche
est dominé par la gourmandise et la finesse. La finale est tout simplement
prodigieuse de longueur et de classe. L'accord avec la côte de bœuf de l'Aubrac
est parfait. Immense!!
Simplement bon; Souhaut 2010
Syrah 2010 d'Hervé Souhaut: Il y a tellement de délicatesse dans ce nez bien
typé syrah; des petits fruits rouges et noirs, de la réglisse, de la menthe
poivrée. La bouche est légère, un peu courte mais pourtant très agréable. Un
vin qui nous berce et qui se laisse boire avec délectation.
vendredi 27 avril 2012
Un grand Meursault
Meursault "Les Rougeots" 2001 du domaine
Coche-Dury: C'est toujours un privilège que de boire des vins de ce domaine. Voilà l'occasion de boire parmi ce qui se fait de mieux en matière de
chardonnay à travers le monde. Une grosse pression spéculative rend les prix
réellement trop élevés en seconde main. Mais j'ai la chance d'avoir des amis
allocataires qui m'en font profiter! Le nez ne trahit pas son origine; nous
sommes bien chez Coche avec ces arômes complexes de sésames grillés. La bouche
allie puissance, gras et fraicheur avec une harmonie admirable. La finale est
puissante et longue sur des notes de fruits blancs frais. Un vin à la hauteur
de nos attentes; unique en son genre!
Une étiquette qui fait rêver; un vin à la hauteur du rêve!
Jean David 2000
Côte du Rhône Village Séguret, Cuvée "Les Couchants" 2000 domaine Jean David: Ce vin servi à l'aveugle révèle rapidement son caractère méridional avec des parfums typique de figue et d'herbes. Par ailleurs la robe nous met sur la voie d'un vin non filtré et un très léger perlant confirme un élevage "libre" du vin. La bouche a un beau moelleux et un bel équilibre sans note d'alcool. Il lui manque toutefois un peu de fruit et de fraicheur (l'effet millésime?); le plaisir est bien là mais on ne jubile pas.
vendredi 20 avril 2012
Fleurie 2010 du domaine Chamonard: J'aime beaucoup ce
domaine. Les vins sont d'une grande franchise mais tellement délicats. C'est un
peu à l'image du vigneron; Jean-Claude Chanudet. Les courbettes c'est pas son
truc mais en même temps on sent qu'il aime la (bonne) compagnie. Il n'y a pas
longtemps un Morgon 2008 m'avait un peu déçu (ici) par son côté brouillon. Avec ce
Fleurie c'est un peu l'inverse: quelle précision incroyable!
Voici monsieurs et madame Chanudet. Image trouvée ici.
Le nez discret et délicat se complexifie de façon étonnante avec l'aération. La matière en bouche est de satin (satané Fleurie!) et le milieu de bouche est très gourmand et en même temps très pur (cerise, mûre, fleures violettes, réglisse...). La finale est belle et son évolution avec l'aération laisse penser qu'elle gagnera encore en harmonie avec un peu de garde. Déjà superbe mais sera sans doute encore meilleurs dans quelques mois (années?).
Réserver le bon vin à une caste...
Ce matin, j'ouvre ma boîte mail et je regarde la nouvelle
offre de CavePrivée (un fameux site de vente de vin en ligne) qui concerne les
vins du Languedoc-Roussillon. Je vois qu'il y a des Barral 2009 au prix domaine
à 19euros et 28euros. Je me dis qu'ils ne vendent que Jadis et Vallinière (les
deux cuvées haut de gamme). Mais non il s'agit de la cuvée classique et de
Jadis. Je vais alors voir combien j'avais payé les millésimes précédents de cette
cuvée classique: 06 à 11euros, 07 à 12euros et 08 à 14euros; et ce sont des
prix cavistes!
Donc grosso modo
en trois ans on passe de 11 à 19euros; ce qui fait une augmentation de plus de
70%. Bien sûr cette cuvée est délicieuse et à 11euros c'était une superbe
affaire. A ce prix on pouvait même accepter que le vin soit parfois un peu
moins bon. A 19euros on change de catégorie. Le vin se doit d'être toujours au
top. Un nez de vernis à ongle à 19euros; ça passera beaucoup moins bien!
Si Barral, qui est une star du vin nature, était le seul à
suivre cette inflation ce ne serait pas trop grave. Mais malheureusement il se
contente de suivre une pente que beaucoup prennent. Je sais, tout augmente, et
il y a beaucoup de travail pour fournir de tels vins. Mais il faut savoir que
la plus part des gens voient leur salaire stagner. Avec un immobilier haut, le
prix de l'essence qui explose, sera-t-il en plus à l'avenir impossible de boire
du bon vin??? Il est de plus en plus difficile de trouver dans une cave
"nature" des vins à moins de 10euros; cela m'inquiète...
Erratum: Sur CavePrivée il est maintenant indiqué "prix Caveprivée" et non plus "prix domaine" contrairement à ce qui est indiqué sur le mail que j'ai reçu vendredi matin. Et en effet il est tout à fait possible de trouver la cuvée tradition 2009 à moins de 14euros comme ici. Désolé pour le domaine Barral qui reste donc une magnifique affaire. En revanche mauvais point à CavePrivée... Mais le fond de mon discourt reste inchangé; le prix du vin augmente vraiment trop vite.
mercredi 18 avril 2012
Javernières de Desvignes
Morgon "Javernière" 2006 du domaine Desvignes. A Villier-Morgon,
la Côte de Py est un lieu très qualitatif offrant des vins profonds et de
garde. En bas de coteau, on y distingue Javernières; une zone un peu moins
pentue donnant des vins plus fins mais tout autant de garde. Ce terroir
d'exception est travaillé depuis très longtemps par le domaine Desvignes. Ce
domaine est repris au fur et à mesure par les enfants depuis quelques années.
Même si une des conséquences de cette relève est plus de souplesse dans les
vins, il sort de ce domaine des Morgon un peu sévère en jeunesse.
Ce 2006 montre un nez discret mais très beau sur des notes
de fruits (rouges et noirs) un peu évolués. En bouche le vin est droit,
finement tannique, avec beaucoup de fraicheur et d'équilibre. Nous sommes ici
dans un registre plus sérieux qu'hédoniste mais pas non plus sans vie. Sans
doute sera-t-il encore plus plaisant avec un peu de garde.
Payé à l'époque (pas si lointaine) 9euros, le Q/P est exceptionnel.
Un mythe pour un anniversaire
Dîner d'anniversaire de rencontre avec ma Femme. Gougères à
l'apéro, tartare de thon au pamplemousse en entrée, homard tiède et sa sauce
émulsionnée (mayonnaise aromatisée avec ce qu'il y a dans la tête de la bête!)
et fromage de chèvre. A moment exceptionnel, vin exceptionnel: Chablis 1er Cru
Butteaux 2002 du domaine Raveneau. J'ai la chance d'avoir en cave quelques
bouteilles de ce domaine mythique et historique; celle-ci y patientée depuis
quelques années. Cela faisait bien deux ans que je n'avais bu une bouteille de
ce domaine et j'étais très excité.
Comme souvent avec ces vins le nez et la bouche sont en
totale harmonie; en l'occurrence plutôt sur la puissance que sur la finesse (mais
attention, tout est relatif!). Le vin semble encore bien jeune, riche,
trahissant un millésime de grande maturité. Même si l'aromatique est signée
chablis, on n'a pas droit aux notes iodées surfines que l'on y trouve parfois
(surtout sur le cru de la Montée de Tonnerre...). La texture en bouche est
toutefois très délicate, d'une grande fraicheur et d'une puissance minérale impressionnante
en finale. Si les gougères font trop ressortir la puissance du vin, l'accord
avec le homard, mais surtout avec le tartare sont splendides. Il accompagne
aussi très bien les fromages de chèvres.
Lorsque l'on paie ces vins au prix du domaine, l'on a affaire à un Q/P exceptionnel. A 50euros chez un caviste c'est, ou du snobisme, ou une volonté de découverte du mythe.
jeudi 12 avril 2012
Repas avec un ami amateur
Hier soir un ami amateur de vins et de bonne chaire vient
manger à la maison. C'est l'occasion d'envoyer du lourd. Lui apporte le blanc
et moi le rouge. Il y a quelque temps que j'ai cette bouteille de Clos Saint
Jacques 2001 de Rousseau: domaine mythique sur un de ses terroirs de
prédilection. 2001 n'est pas une grande année en Bourgogne, les maturité ont
été difficiles à obtenir. A priori la
conséquence sont des vins un peu acide mais peut-être plus rapidement prêt-à-boire
que sur des millésimes de grande concentration. Donc, pour accompagner des
pigeons et risotto (fèves, petits pois et morilles), je choisi ce vin.
Mais avant nous boirons un blanc avec un plateau de fromage
de chèvres (plus ou moins frais). Pour cette occasion le blanc qui m'est servi
à l'aveugle offre une robe bien évoluée, très dorée. Le nez d'abord très
exotique me fait partir vers des contrées orientales (Riesling en Allemagne ou
Autriche). La bouche est très riche et manque un peu de nerf en finale. On
carafe le vin. Les arômes s'affinent alors considérablement et la bouche se
tend tout en restant puissante et longue. Je propose alors un Chavignol des
années 90 sans m'avancer sur le domaine: Clos de Beaujeu 96 de Boulay (je fais un peu le beau là! mais pour une fois que je trouve...). Un très
beau vin qui démontre une fois de plus la capacité de vieillissement de ces
Chavignols (pas les fromages!).
On passe ensuite au rouge. Autant le dire tout de suite,
nous avons été déçu. En effet même si nous voyions que nous avions à faire à un
grand vin concentré, très équilibré avec des tanins soyeux et une longue finale,
la magie des grands bourgognes était absente. Le fruit était légèrement confit,
le bois encore un peu présent et le manque de fraîcheur regrettable pour un vin
septentrional de ce calibre. De plus le nez était en retrait. L'accord avec le
plat était tout à fait satisfaisant, mais le plaisir venait plus du
plat que du vin.
Je me pose tout de même de plus en plus de questions
concernant ces "grands" vins. Il me semble parfois que les vignerons
ayant peur de l'imperfection ne se donnent pas la liberté nécessaire pour
obtenir des vins d'émotion.
mardi 10 avril 2012
Marketing et politique :-((
Cette vision me donne franchement envie d'aller dans une des
nombreuses boucherie hallal de Marseille et de me faire un bon couscous!! Le
cousinage de cette inscription avec celle d'un label bio me fait doucement
sourire (jaune).
Culs de Beaujeu de Cotat
Sancerre Culs de Beaujeu 2008 du domaine François Cotat: Il y a des domaines qui semblent exister depuis toujours et qui travaillent comme depuis toujours. Ils traversent les modes et les crises simplement en permettant à leur chanceuse clientèle de boire ce qui se fait de mieux au même prix que ce qu'il y a de pire. François Cotat à Chavignol fait clairement partie de ces domaines. Des vins d'une grande authenticité dont le terroir d'exception (à quand une appellation Chavignol!) permet des expressions très fines qui se complexifient avec la garde (presque sans limite; parait-il des vins des années 50 se montrent encore superbes). J'ai bu ce week-end un 2008, c'est à dire un vin très très jeune. Mais pourtant quelle beauté! La robe est très claire avec des reflets verts. Le nez est délicat sur des notes de coquilles d'huitre mais surtout des fleures blanches très fines (type muriers). La bouche est fraiche, dynamique avec un beau fruit gourmand. La finale laisse la bouche très sèche mais sans austérité. Déjà excellent!!
La grande tradition de la viticulture française
jeudi 5 avril 2012
Quand la Bourgogne rencontre le Jura
Alexandre Jouveaux, Vin de France Préty: Si le millésime apparaît quelque part sur la bouteille, je n'ai pas réussi à le voir. La robe de ce vin du mâconnais met immédiatement sur le voie d'un vin non filtré et sans doute peu protégé. Le nez confirme un vin aux notes légèrement oxydatives mais dans un registre très fin. En bouche, une fois le peu de gaz résiduel parti, le fruit est très gourmand et la fraîcheur remarquable. On est dans un registre très droit, surtout pour la région, mais il n'y a aucune sensation d'austérité. Il me fait penser à un beau chardonnay ouillé du Jura mais en moins "rustique", en plus bourguignon quoi! Un régal qui passe très bien à table avec un dos de cabillot mais qui pourrait créer de beaux accords avec une volaille de Bresse. Aprés tout la Bresse crée bien un lien entre la Bourgogne et le Jura...
Entrecôte et Pinoterie
Pinoterie 2010, bourgogne du domaine Prieuré-Roch: A priori, mais je n'en suis pas certain,
assemblage des divers cru de la Côte de Nuits du domaine. Le nez est plutôt
fermé et boisé (et le restera). On aura juste droit furtivement à des effluves
subtiles qui laissent penser qu'il ne s'agit que d'une phase ingrate. La bouche
se caractérise par une sensation soyeuse, une "grosse" gourmandise en
milieu de bouche et une superbe finale très longue et délicate. Un vin auquel
il faut clairement laisser du temps pour qu'il s'affine en bouteille. En
l'état, vu le prix, le vin manque de délicatesse mais l'espoir en l'avenir est
grand.
A table il n'aura aucun mal à bien accompagner une entrecôte-frites; entrecôte de l'Aubrac et frites maison!
A noter que ce vin, tout comme le Ladoix déjà présenté
ici même, s'est amélioré en restant une nuit au frais et sous vide. Pourtant,
ce traitement était jusqu'à présent fatal aux vins du domaine; des 2000, 2001
et 2002 bus assez jeunes. J'ai l'impression que ces 2010 sont beaucoup moins
fragiles.
En simple appellation Bourgogne ce vin n'en a ni le tarif, ni l'ambition.
Pinot 2007 de Claude Dugat (négoce)
Bourgogne Pinot Noir 2007, négoce du domaine Dugat: Claude Dugat est un vigneron qui fait certains des vins de Gevrey les plus recherchés. Le domaine est petit, dans l'ensemble les vins sont très demandés et donc difficiles à trouver à des prix corrects. Afin de répondre à cette demande et de faire travailler deux générations, le domaine a décidé de s'ouvrir au négoce. 2007 a généré des vins plutôt friands et acides en Bourgogne et celui-ci ne déroge pas à cette généralité; mais dans une version agréable même si c'est un peu court en bouche. La plus grande source de plaisir vient toutefois du nez qui pinote joliment (très floral, pur). Payé 22euros chez un caviste c'est clairement trop cher mais ce fut l'occasion de gouter un vin sortant de cette cave mythique; et je ne suis pas déçu.
mardi 3 avril 2012
Pico et Palourdes...
Chablis 1er Cru Côte de Jouan 2009 du domaine Patte Loup: Robe très pale mais lumineuse. Nez plutôt réduit assez fermé. Bouche ciselée, très droite, longue, excellente! On commence a bien ressentir le terroir de Chablis dans la finale. Avec des linguines aux palourdes et couteaux, nous nous sommes éclatés. Accompagne également très bien des fromages de chèvres pas trop secs. Sur cette bouteille, malgré un nez un peu grognon, un Chablis vraiment convainquant.
Détail de l'étiquette
Les pâtes, les palourdes et les couteaux!!!
lundi 2 avril 2012
Poutargue, morilles et vins...
Le vin est avant tout une boisson. Pourtant c'est sans doute
la boisson qui génère le plus de passion à travers le monde. Certes les whisky
ou bien le cognac ont leurs passionnés. Mais je pense
que ce qui rend le vin totalement unique est que ce dernier est également un aliment;
il est consommé à table. En ce qui me concerne j'aime le vin en tant
qu'aliment; il m'est par exemple très difficile d'apprécier un vin si je n'ai
pas faim. Mais lorsque l'on aime les vrais vins offrants des saveurs authentiques
il faut des mets offrant les mêmes qualités. C'est pour cela qu'il est
important de bien les choisir. Je souhaitais vous parler de morilles et de poutargues;
deux aliments offrant d'immenses qualités à condition d'être bien choisis.
La poutargue est une spécialité méditerranéenne dont les martégaux
sont les dignes représentant français. Les œufs de mulet (muges dans la région
marseillaise) sont salés puis séchés. Une façon simple est délicieuse de la
consommer est de mettre de fines lamelles sur du pain grillé avec un filet
d'huile d'olive (plutôt type fruité vert). C'est un met puissant dont les
saveurs iodées durent subtilement en bouche. Certain parlent du caviars martégal,
je parlerais plutôt de la truffe de la mer. Celle vendue ici est à mon avis de
belle qualité. En ce qui concerne le vin pouvant accompagner la poutargue, il faut
choisir un blanc puissant et tendu sans
notes de bois mais avec au contraire des notes iodés: Carcos d'Arénas (le 2010
sur sa jeunesse est actuellement excellent), le Quartz 2008 de Courtois (déjà présenté)...
Une
fois bien sèche on peut la raper sur des pâtes assaisonnées à l'ail, au citron et à l'huile
d'olive.
Idéal pour faire des sauces crémée dans lesquelles ont peut faire fondre un tout petit peu de comté histoire que cela soit encore plus gourmand.
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